Graisse du barillet et Histoire
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Graisse du barillet et Histoire
Bonsoir à toutes et tous,
Petite question toute bête, relative au graissage du barillet, obligatoire en compétition, et fortement conseillé en tir loisir : quelle était la pratique réelle de chargement des barillets à l'époque ? Les "cowboys" d'antan avaient-ils leur petit pot de graisse sur eux ? Ils tiraient des charges dite "de guerre", c'est à dire des chambres chargées plein pot de pn, sans semoule ou bourre... Etaient-ils si inconscient du risque qu'ils prenaient, au regard du niveau de sécurité qui est d'usage aujourd'hui, avec des charges bien moindres ?
Merci de vos avis éclairés !
Petite question toute bête, relative au graissage du barillet, obligatoire en compétition, et fortement conseillé en tir loisir : quelle était la pratique réelle de chargement des barillets à l'époque ? Les "cowboys" d'antan avaient-ils leur petit pot de graisse sur eux ? Ils tiraient des charges dite "de guerre", c'est à dire des chambres chargées plein pot de pn, sans semoule ou bourre... Etaient-ils si inconscient du risque qu'ils prenaient, au regard du niveau de sécurité qui est d'usage aujourd'hui, avec des charges bien moindres ?
Merci de vos avis éclairés !

LULU BERLU- Messages: 19
Date d'inscription: 22/07/2011
Age: 42
Localisation: Bourgogne
Re: Graisse du barillet et Histoire
bonsoir lulu , je ne savais pas que le remplissage de graisse des chambres était obligatoire en compétition ( j'ai fait une seule compète, avec un french 1873 à cartouche , est-ce que c'est dans un réglement FFTir ou bien dans ton club
Je tire avec de la semoule pour araser le barillet et donc avoir un enfoncement de la balle toujours le meme , mais je graisse la balle en mettant mes balles dans une boite avec une noix de graisse et c'est tout .
Mes potes 95/100 eux gavent de graisse , pour je crois une meilleure précision et minimiser l'encrassement et l'emplombage mais je ne crois pas que cela soit pour la sécurité . les départs en série se produisent je crois pas l'amorce et pas par les chambres , comment une flamme irait emflammer la chambre d'à coté en pénétrant à travers la balle sertie ,?????? me parait improbable , par contre d'une amorce à l'autre me parait possible quand on voit avec une camera la flamme d'une amorce , elle pourrait bien se communiquer à l'autre amorce et dans ce cas là , boucher l'avant du barillet avec de la graisse ne ferait rien à l'affaire .
Je pince toujours les amorces pour pas qu'elles reculent au départ il faut bien vérifier que les cheminées sont propres et débouchées mais avec des trous minimum pour pas que la flamme de la poudre revienne en arrière ( un tros gros trou dans la cheminée peut laisser de la poudre y rentrer ). Il ne faut jamais agrandir les trous des cheminées . Toujours verser la poudre avec une dosette et un entonnoir pour éviter de faire déborder la poudre sur le barillet .
Les lunettes obligatoire c'est logique les amorces éclatent et projètent non seulement des particules brulantes mais des morceaux de cuivre parfois .
Au 19éme siecle ils devaient pas trop se soucier de cela , enfin je suppose , mais quelques spécialiste de l'histoire vont bien nous le conter .
Dans les accessoires d' époque je ne me souviens pas qu'il y ait des pompes à graisses , des huiliers oui mais pas pour le meme usage .
a+
TEX
pS dans ton club il n'y a rien sur les armes anciennes ???
Je tire avec de la semoule pour araser le barillet et donc avoir un enfoncement de la balle toujours le meme , mais je graisse la balle en mettant mes balles dans une boite avec une noix de graisse et c'est tout .
Mes potes 95/100 eux gavent de graisse , pour je crois une meilleure précision et minimiser l'encrassement et l'emplombage mais je ne crois pas que cela soit pour la sécurité . les départs en série se produisent je crois pas l'amorce et pas par les chambres , comment une flamme irait emflammer la chambre d'à coté en pénétrant à travers la balle sertie ,?????? me parait improbable , par contre d'une amorce à l'autre me parait possible quand on voit avec une camera la flamme d'une amorce , elle pourrait bien se communiquer à l'autre amorce et dans ce cas là , boucher l'avant du barillet avec de la graisse ne ferait rien à l'affaire .
Je pince toujours les amorces pour pas qu'elles reculent au départ il faut bien vérifier que les cheminées sont propres et débouchées mais avec des trous minimum pour pas que la flamme de la poudre revienne en arrière ( un tros gros trou dans la cheminée peut laisser de la poudre y rentrer ). Il ne faut jamais agrandir les trous des cheminées . Toujours verser la poudre avec une dosette et un entonnoir pour éviter de faire déborder la poudre sur le barillet .
Les lunettes obligatoire c'est logique les amorces éclatent et projètent non seulement des particules brulantes mais des morceaux de cuivre parfois .
Au 19éme siecle ils devaient pas trop se soucier de cela , enfin je suppose , mais quelques spécialiste de l'histoire vont bien nous le conter .
Dans les accessoires d' époque je ne me souviens pas qu'il y ait des pompes à graisses , des huiliers oui mais pas pour le meme usage .
a+
TEX
pS dans ton club il n'y a rien sur les armes anciennes ???
Dernière édition par TEX TONE le Jeu 28 Juil - 10:51, édité 1 fois
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L'herbe est toujours plus verte de l'autre coté de la clôture
Re: Graisse du barillet et Histoire
Si si, obturation obligatoire des chambres des barillets de révolver après le chargement (art.521 du règlement MLAIC). La raison est uniquement relative à la sécurité (éviter un départ simultané de plusieurs chambres).
Par contre, comment faisaient les anciens, à l'origine ? Graisse ? Pas graisse ?
Par contre, comment faisaient les anciens, à l'origine ? Graisse ? Pas graisse ?

LULU BERLU- Messages: 19
Date d'inscription: 22/07/2011
Age: 42
Localisation: Bourgogne
Re: Graisse du barillet et Histoire
BONJOUR LULU BERLU
TU AS RAISON LA GRAISSE EST OBLIGATOIRE EN COMPET.
PERSO JE NE TIRE PLUS QUE POUR MON PLAISIR: mort aux quilles et aux gongs lol.
JE NE GRAISSE JAMAIS LES COPAINS NON PLUS ET EN PLUS DE TRENTE ANS DE TIR JE N AI JAMAIS VU DE DEPARTS EN CHAINES.
CELE DEVAIT SE PRODUIRE EN ACTION DE COMBAT LA POIRE DEVAIT VOMIR DE LA POUDRE DE PARTOUT AVEC LE STRESS DU GARS CHARGEANT SOUS LE FEU ENNEMI
MAIS EN USAGE SPORTIF OU DE LOISIR JAMAIS VU .SALUT A BIENTOT
BLONDIN
TU AS RAISON LA GRAISSE EST OBLIGATOIRE EN COMPET.
PERSO JE NE TIRE PLUS QUE POUR MON PLAISIR: mort aux quilles et aux gongs lol.
JE NE GRAISSE JAMAIS LES COPAINS NON PLUS ET EN PLUS DE TRENTE ANS DE TIR JE N AI JAMAIS VU DE DEPARTS EN CHAINES.
CELE DEVAIT SE PRODUIRE EN ACTION DE COMBAT LA POIRE DEVAIT VOMIR DE LA POUDRE DE PARTOUT AVEC LE STRESS DU GARS CHARGEANT SOUS LE FEU ENNEMI
MAIS EN USAGE SPORTIF OU DE LOISIR JAMAIS VU .SALUT A BIENTOT
BLONDIN

BLONDIN- Messages: 48
Date d'inscription: 11/06/2011
Age: 54
Localisation: LURS alpes du sud
Re: Graisse du barillet et Histoire
Bjr , j'ai consulté mes amis tireur au club hier qui pour respecter la règle obturent complètement . Le meilleur me dit le faire surtout pour la lubrification du canon qui s'encrassera moins vite , par contre sa méthode est de charger 3 chambres à la fois une sur deux obturées de graisse car d'après lui quand on tire une balle une grande partie des deux chambres mitoyennes se vident de leur graisse aux alentours ( dans la grille pare-déchets ) .
On n'a toujours pas d'indication précise sur la méthode employée à l'époque . Je verrais assez bien qu' après la charge le propriétaire bouche les chambres avec du saindoux qui deviendra de plus en plus ferme avec le temps et qui protegerait la charge de l'humidité qui pouvait se répendre sur l'arme à la ceinture les jours de pluie ou de neige . Quitte peut ^^etre à changer les amorces de temps en temps si l'arme ne tire pas souvent . Les cow boys vivaient à la campagne et pas dans un film et ne se tiraient pas dessus tout les quarts d'heure . Leur arme leur servait surtout en cas de danger autre qu'un autre tireur .
J'avais récupéré un 1851 qui était resté chargé pendant plus de 10 ans , j'ai changé les amorces qui me paraissaient oxydées , j'ai tiré, les 6 balles sont parties sans problème . les balles avaient été graissées les chambres pas obturées mais le moule à balle en 375 donnaient des balles serties qui découpent à l'enfoncement donc assez hermétiques .
TEX
On n'a toujours pas d'indication précise sur la méthode employée à l'époque . Je verrais assez bien qu' après la charge le propriétaire bouche les chambres avec du saindoux qui deviendra de plus en plus ferme avec le temps et qui protegerait la charge de l'humidité qui pouvait se répendre sur l'arme à la ceinture les jours de pluie ou de neige . Quitte peut ^^etre à changer les amorces de temps en temps si l'arme ne tire pas souvent . Les cow boys vivaient à la campagne et pas dans un film et ne se tiraient pas dessus tout les quarts d'heure . Leur arme leur servait surtout en cas de danger autre qu'un autre tireur .
J'avais récupéré un 1851 qui était resté chargé pendant plus de 10 ans , j'ai changé les amorces qui me paraissaient oxydées , j'ai tiré, les 6 balles sont parties sans problème . les balles avaient été graissées les chambres pas obturées mais le moule à balle en 375 donnaient des balles serties qui découpent à l'enfoncement donc assez hermétiques .
TEX
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Re: Graisse du barillet et Histoire
Moi non plus, j'ai jamais entendu quelqu'un qui aurait connu quelqu'un à qui un départ multiple serait arrivés...Je souhaitais juste savoir si quelqu'un avait une vague idée de la pratique de chargement à l'époque. Sûr que des balles serties "nickel chrome" dans la chambre offrent une protection certaine à la poudre! Si quelqu'un a des infos historiques sur graissage ou pas, je serai preneur ! Après pour le graissage obligatoire (en compétition) aujourd'hui et son utilité réelle, là je ne commente pas, c'est le réglement, donc jusqu'à ce qu'il change, on est bien contraint de s'y conformer (perso en terme de sécurité, surtout avec les armes, je ne considère rien comme une contrainte...)

LULU BERLU- Messages: 19
Date d'inscription: 22/07/2011
Age: 42
Localisation: Bourgogne
Re: Graisse du barillet et Histoire
je ne sais pas ,sera interesant por vous coment bulgares guerilleros dans a1840 -1860 l,anns .descrit dans les memoires coment sont lubrifies leurs armes .qu,ils vecu come les kow-boys.dans les montagnes

Anton Todorov- Messages: 52
Date d'inscription: 31/05/2011
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Localisation: Bulgaria
Re: Graisse du barillet et Histoire
dans un livre ecrit que les militants draises infligees de ram sur les fusiles et la cuir de leurs mains

Anton Todorov- Messages: 52
Date d'inscription: 31/05/2011
Age: 46
Localisation: Bulgaria
Graissage du barillet
Bonjour à tous,
Au début il est vrai que je bourrais mes chambres et rajoutais dessus la balle de plomb qui venait se sertir en obstruant la chambre. Point de semoule ou de couscous. Je n'ai jamais eu de départs simultanés, il est vrai ! ... Puis les anciens sur le pas de tir m'ont conseillé d'ajouter le couscous (fin ou moyen) certains de la semoule (plus fine que le couscous)... Par mesure de sécurité je les écoute et j'ai pris l'habitude de charger à leur manière. Personnellement ce que je conseillerais c'est surtout d'éviter de mélanger les poudres (par exemple PN et PSF). C'est là le plus dangereux. Moi, après avoir serti ma balle dans la chambre et ôté la petite bague de plomb qui s'ensuit à la découpe au contact de la chambre, j'ai pris l'habitude conseillée par les anciens de rajouter en obturation de la chambre après insertion de la balle une petite lentille de graisse dont voici la composition.
Je fais fondre un peu de graisse avec de la cire à bougie dans une vieille boîte de cirage à chaussure (Lion noir) que j'étale par dessus la balle une fois logée dans la chambre. Pour ce faire j'ai bricolé une douille de 7.62 à la perceuse de manière à évider le côté où se trouve l'amorce à la façon d'une petite cupule. Il ne s'agit pas de trouer la douille. Lorsque je râcle cette douille dans ma boîte à cire une lentille de graisse-cirée se loge dans cette cupule que j'étale grosso modo sur la balle sertie. Voilà tout.
Bons tirs !
Au début il est vrai que je bourrais mes chambres et rajoutais dessus la balle de plomb qui venait se sertir en obstruant la chambre. Point de semoule ou de couscous. Je n'ai jamais eu de départs simultanés, il est vrai ! ... Puis les anciens sur le pas de tir m'ont conseillé d'ajouter le couscous (fin ou moyen) certains de la semoule (plus fine que le couscous)... Par mesure de sécurité je les écoute et j'ai pris l'habitude de charger à leur manière. Personnellement ce que je conseillerais c'est surtout d'éviter de mélanger les poudres (par exemple PN et PSF). C'est là le plus dangereux. Moi, après avoir serti ma balle dans la chambre et ôté la petite bague de plomb qui s'ensuit à la découpe au contact de la chambre, j'ai pris l'habitude conseillée par les anciens de rajouter en obturation de la chambre après insertion de la balle une petite lentille de graisse dont voici la composition.
Je fais fondre un peu de graisse avec de la cire à bougie dans une vieille boîte de cirage à chaussure (Lion noir) que j'étale par dessus la balle une fois logée dans la chambre. Pour ce faire j'ai bricolé une douille de 7.62 à la perceuse de manière à évider le côté où se trouve l'amorce à la façon d'une petite cupule. Il ne s'agit pas de trouer la douille. Lorsque je râcle cette douille dans ma boîte à cire une lentille de graisse-cirée se loge dans cette cupule que j'étale grosso modo sur la balle sertie. Voilà tout.
Bons tirs !
Re: Graisse du barillet et Histoire
ah oui GG un crobar serait bien , j'ai du mal à visualiser le fonctionnement de ta pompe à graisse
TEX
TEX
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graisse ou pas graisse
Bdellium a écrit:Bonjour à tous,
Au début il est vrai que je bourrais mes chambres et rajoutais dessus la balle de plomb qui venait se sertir en obstruant la chambre. Point de semoule ou de couscous. Je n'ai jamais eu de départs simultanés, il est vrai ! ... Puis les anciens sur le pas de tir m'ont conseillé d'ajouter le couscous (fin ou moyen) certains de la semoule (plus fine que le couscous)... Par mesure de sécurité je les écoute et j'ai pris l'habitude de charger à leur manière. Personnellement ce que je conseillerais c'est surtout d'éviter de mélanger les poudres (par exemple PN et PSF). C'est là le plus dangereux. Moi, après avoir serti ma balle dans la chambre et ôté la petite bague de plomb qui s'ensuit à la découpe au contact de la chambre, j'ai pris l'habitude conseillée par les anciens de rajouter en obturation de la chambre après insertion de la balle une petite lentille de graisse dont voici la composition.
Je fais fondre un peu de graisse avec de la cire à bougie dans une vieille boîte de cirage à chaussure (Lion noir) que j'étale par dessus la balle une fois logée dans la chambre. Pour ce faire j'ai bricolé une douille de 7.62 à la perceuse de manière à évider le côté où se trouve l'amorce à la façon d'une petite cupule. Il ne s'agit pas de trouer la douille. Lorsque je râcle cette douille dans ma boîte à cire une lentille de graisse-cirée se loge dans cette cupule que j'étale grosso modo sur la balle sertie. Voilà tout.
Bons tirs !
![]()
Cest un peu la technique décrite par John Frost dans un article paru dans Action gun.Moi je ne le fais pas car je graisse mes balles en les trempant dans un mélange de suif et cire d'abeilles fondus.Lors de concours AA je n'ai jamais vu d'arbitre vérifier le graissage au-dessus des chambres et ce en 30 ans de compétitions.En revanche, lors de mon premier tir avec un 1851 navy et en 1970 j'ai la surprise d'un départ simultané avec la chambre voisine.Mais il est vrai, à l'époque je n'avais aucune connaissance concernant le chargement.Il n'existait rien à l'époque qui parlât de tir pn (peut-être chez les arquebusiers?) et de plus j'étais tireur isolé.
Que cela n'empêche pas de passer un bon réveillon et de préparer une bonne année riche en tirs avec ou sans graisse!!

oldgunner- Messages: 29
Date d'inscription: 29/11/2011
Re: Graisse du barillet et Histoire
Hello,
Pour mes premiers tir à PN, dans les années 70 (non pas 1870, bande de galopins !) et pratiquant le rechargement en PSF, j'ai suivi à la lettre les instructions qui étaient fournies avec le Remington en .36 que j'avais acheté.
Il était précisé (non pas qu'il ne fallait aucun vide dans la chambre (!!!)) mais de bien remplir de graisse l'interstice la balle/barillet. La graisse préconisée étant de la graisse de roulement.
C'est ce que j'ai fait, avec de la grise (pour les connaisseurs)
J'ai rapidement compris pourquoi la cavalerie américaine équipait ses cavaliers de gants type mousquetaires ! Si on ne touchait pas l'adversaire avec le plomb, on l'aveuglait avec la graisse.
Comme je n'aime pas tirer en bleu, j'ai vite déposé l'ensemble dans une caisse et repris mes, bonnes ou mauvaises, suivant les goûts, habitudes de tireur à la PSF.
Pas satisfait néanmoins de cet échec, j'ai tenté plusieurs solutions, jusqu'à arriver à celle qui me donne toutes satisfactions et qui est la suivante : des cartouches en papier (à rouler ou autre produit spécialisé) avec poudre, bourre (le couscous, je le réserve à mon assiette, quelques fois !) rondelle de cire (2/3 de paraffine et 1/3 de cire) et une balle en plomb.
C'est propre (à charger et à tirer) ça nettoie bien le canon, et ça ne sent pas la graisse chaude ou le cochon grillé.
Petit inconvénient, c’est plus long à faire qu’un chargement à la trappeur sur le terrain, mais comme je n’ai jamais été impliqué dans la « charge héroïque », quelques barillets de temps en temps, ce n’est pas trop contraignant !
Et comme disait un regretté ami, c’est mon opinion et je la partage !
D.O
Pour mes premiers tir à PN, dans les années 70 (non pas 1870, bande de galopins !) et pratiquant le rechargement en PSF, j'ai suivi à la lettre les instructions qui étaient fournies avec le Remington en .36 que j'avais acheté.
Il était précisé (non pas qu'il ne fallait aucun vide dans la chambre (!!!)) mais de bien remplir de graisse l'interstice la balle/barillet. La graisse préconisée étant de la graisse de roulement.
C'est ce que j'ai fait, avec de la grise (pour les connaisseurs)
J'ai rapidement compris pourquoi la cavalerie américaine équipait ses cavaliers de gants type mousquetaires ! Si on ne touchait pas l'adversaire avec le plomb, on l'aveuglait avec la graisse.
Comme je n'aime pas tirer en bleu, j'ai vite déposé l'ensemble dans une caisse et repris mes, bonnes ou mauvaises, suivant les goûts, habitudes de tireur à la PSF.
Pas satisfait néanmoins de cet échec, j'ai tenté plusieurs solutions, jusqu'à arriver à celle qui me donne toutes satisfactions et qui est la suivante : des cartouches en papier (à rouler ou autre produit spécialisé) avec poudre, bourre (le couscous, je le réserve à mon assiette, quelques fois !) rondelle de cire (2/3 de paraffine et 1/3 de cire) et une balle en plomb.
C'est propre (à charger et à tirer) ça nettoie bien le canon, et ça ne sent pas la graisse chaude ou le cochon grillé.
Petit inconvénient, c’est plus long à faire qu’un chargement à la trappeur sur le terrain, mais comme je n’ai jamais été impliqué dans la « charge héroïque », quelques barillets de temps en temps, ce n’est pas trop contraignant !
Et comme disait un regretté ami, c’est mon opinion et je la partage !
D.O

Duncan OXBURRY- Messages: 221
Date d'inscription: 13/05/2011
Age: 70
Localisation: BRY sur Marne (Ile de France -Val de Marne)
Re: Graisse du barillet et Histoire
Salut tous!
Sujet toujours très actifs que son ceux liés au rechargement.
Personnellement, je partage l'avis de Duncan.
J'aime bien avoir les mains propres lorque je manipule mon revolver.
Aussi, ma méthode est la suivante : dans la boite de projectile je dépose une belle noix de graisse et secoue activement la boite. Ainsi, les projectiles sont tous graissé et je peux ranger ma graisse dans un coin pour un bon moment. Biensûr, avec le temps, j'ai trouvé la quantité de graisse à déposer dans la boite sans que mes projectiles soient "noyés" dans la graisse. Ce n'est pas le but. L'objectif c'est de pouvoir prendre un "boulet" avec ses doigt sans avoir a utiliser autre chose qu'un chiffon pour s'essuyer.
Le projectile est juste enrobé d'une fine couche de graisse.
Il faut dire que j'ai une méthode de rechargement particulière, qui me permet de finir avec les 6 boulets à sertir. Au final, mes mains ne sont pas sales et l'arme est propre.
Maintenant, mon hypothèse dans la réalité :
Les manipulateurs d'armes :
2 écoles; l'armée et le cowboy.
Pour l'armée, je vois la solution pratique de la cartouche papier. Ou un procedé bien "carré".
Pour les cowboys, ce devait être le bourrage à ras la gueule !
Seb
Sujet toujours très actifs que son ceux liés au rechargement.
Personnellement, je partage l'avis de Duncan.
J'aime bien avoir les mains propres lorque je manipule mon revolver.
Aussi, ma méthode est la suivante : dans la boite de projectile je dépose une belle noix de graisse et secoue activement la boite. Ainsi, les projectiles sont tous graissé et je peux ranger ma graisse dans un coin pour un bon moment. Biensûr, avec le temps, j'ai trouvé la quantité de graisse à déposer dans la boite sans que mes projectiles soient "noyés" dans la graisse. Ce n'est pas le but. L'objectif c'est de pouvoir prendre un "boulet" avec ses doigt sans avoir a utiliser autre chose qu'un chiffon pour s'essuyer.
Le projectile est juste enrobé d'une fine couche de graisse.
Il faut dire que j'ai une méthode de rechargement particulière, qui me permet de finir avec les 6 boulets à sertir. Au final, mes mains ne sont pas sales et l'arme est propre.
Maintenant, mon hypothèse dans la réalité :
Les manipulateurs d'armes :
2 écoles; l'armée et le cowboy.
Pour l'armée, je vois la solution pratique de la cartouche papier. Ou un procedé bien "carré".
Pour les cowboys, ce devait être le bourrage à ras la gueule !
Seb
Dernière édition par Sebou le Jeu 9 Fév - 12:13, édité 1 fois (Raison : Fautes d'othographe)

Sebou- Messages: 220
Date d'inscription: 13/05/2011
Age: 40
Localisation: 46°05'04.27.N - 4°45'04.43.E
Graisse et rechargement
Sebou a écrit:Salut tous!
Sujet toujours très actifs que son ceux liés au rechargement.
Personnellement, je partage l'avis de Duncan.
J'aime bien avoir les mains propres lorque je manipule mon revolver.
Aussi, ma méthode est la suivante : dans la boite de projectile je dépose une belle noix de graisse et secoue activement la boite. Ainsi, les projectiles sont tous graissé et je peux ranger ma graisse dans un coin pour un bon moment. Biensûr, avec le temps, j'ai trouvé la quantité de graisse à déposer dans la boite sans que mes projectiles soient "noyés" dans la graisse. Ce n'est pas le but. L'objectif c'est de pouvoir prendre un "boulet" avec ses doigt sans avoir a utiliser autre chose qu'un chiffon pour s'essuyer.
Le projectile est juste enrobé d'une fine couche de graisse.
Il faut dire que j'ai une méthode de rechargement particulière, qui me permet de finir avec les 6 boulets à sertir. au final, mes mains ne sont pas sales et l'arme est propre.
Maintenant, mon hypothèse dans la réalité :
Les manipulateur d'armes :
2 écoles; l'armée et le cowboy.
Pour l'armée, je vois la solution pratique de la cartouche papier. Ou un proceder bien "carré".
Pour les cowboys, ce devait être le bourrage à ras la gueule !
Seb
Moi je plonge les billes dans un mélange fondu de suif et cire d'abeille (la prochaine fournée je vais y ajouter quelques gouttes d'huile essentielle de lavande pour voir comment ça sent!!) ;Les billes sont retirées rapidement et couvertes d'une fine pellicule.Lorsque j'utilise la presse séparée pour le remington je prends alors un petite pince . De toute façon avec le tir pn on trimballe tjours la caisse à outils.En concours j'utlise les doigts et me nettoie les mains avec un lingette(la moins chère possible). Et la lingette ça fonctionne très bien pour un nettoyage rapide et provisoire.

oldgunner- Messages: 29
Date d'inscription: 29/11/2011
Graisse ou pas graisse ? Pas graisse !
Pour en revenir à la question de départ qui était de savoir si les anciens tireurs graissaient ou ne graissaient pas, je pense que la réponse est NON.
Les vieilles cartouches militaires n'ont pas de graisse !
Par contre, il faut remarquer que les évents de cheminées étaient beaucoup plus fins que c'eux d'aujourd’hui et que les capsules étaient beaucoup plus épaisses. À noter que le chien ne doit pas frapper la cheminée mais l’effleurer, c’est la capsule qui est frappée.
Quand au nettoyage des armes, c’est plus une façon d’occuper le soldat en garnison qu’une préoccupation sur le terrain. Il en va de même du « promeneur » sur la frontière.
N’oublions pas, et ce n’est pas une légende, que la crosse servait parfois de marteau ! Alors le nettoyage du canon !!
Donc le graissage semble plus une préoccupation du tireur du 20 ou 21ème siècle, bien installé sur son pas de tir, assis sur sa caisse de 10 kg avec ses petites boites, sa petite presse, ses petites éprouvettes et ses petits chiffons ! C’est moins « old west » qu’assis sur le chariot tiré par un bœuf sur une piste défoncée et avec quelques méchants aux fesses !
CQFD
Les vieilles cartouches militaires n'ont pas de graisse !
Par contre, il faut remarquer que les évents de cheminées étaient beaucoup plus fins que c'eux d'aujourd’hui et que les capsules étaient beaucoup plus épaisses. À noter que le chien ne doit pas frapper la cheminée mais l’effleurer, c’est la capsule qui est frappée.
Quand au nettoyage des armes, c’est plus une façon d’occuper le soldat en garnison qu’une préoccupation sur le terrain. Il en va de même du « promeneur » sur la frontière.
N’oublions pas, et ce n’est pas une légende, que la crosse servait parfois de marteau ! Alors le nettoyage du canon !!
Donc le graissage semble plus une préoccupation du tireur du 20 ou 21ème siècle, bien installé sur son pas de tir, assis sur sa caisse de 10 kg avec ses petites boites, sa petite presse, ses petites éprouvettes et ses petits chiffons ! C’est moins « old west » qu’assis sur le chariot tiré par un bœuf sur une piste défoncée et avec quelques méchants aux fesses !
CQFD

Duncan OXBURRY- Messages: 221
Date d'inscription: 13/05/2011
Age: 70
Localisation: BRY sur Marne (Ile de France -Val de Marne)
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